VOCABULAIRE DE LA MAÇONNERIE

Il existe un vocabulaire propre au domaine de la maçonnerie québécoise; des mots empruntés de l'anglais, des mots-valises et même de nouveaux mots. Gilbert Paré, architecte, en a relevé un lexique complet en 1986 et qui est toujours d'actualité puisqu'il est basé sur les textes réglementaires, les codes, les normes, les devis et les publications du milieu de la maçonnerie. La connaissance de ce vocabulaire permet aux architectes, aux entrepreneurs, aux étudiants et aux rédacteurs de pouvoir entretenir des discussions et des liens avec les gens du milieu.

Lexique de A à Z

A

Abat-vent, n.m.


Accessoire posé sur le sommet d'une cheminée pour en améliorer le fonctionnement.

Voir aussi Antirefouleur, Champignon, Chapeau, Mitre, etc.




Abrivent, n.m.


Écran protégeant du vent.




Absorption, n.f.


Fait de laisser pénétrer et de retenir un liquide.
Absorption de l'eau par un élément de la maçonnerie.
Taux d'absorption initiale Absorptivité constatée pendant une épreuve d'une minute.




Adhérence, n.f.


État d'une chose qui adhère, tient fortement à une autre.




Adhésion, n.f.


Force par laquelle le mortier s'attache à un élément de maçonnerie.




Adjuvant, n.m.


Produit qui, ajouté aux ingrédients essentiels d'une pâte en modifie les propriétés.




Agrafe, n.f.


Accessoire, généralement métallique servant à joindre deux murs entre eux, un placage ou un parement au reste du mur ou une maçonnerie à d'autres parties du bâtiment. Voir Ancre, Ancrage, Attache, Crampon, Feuillard, Goujon, Patte de scellement




Allège, n.f.


Partie de mur située sous une fenêtre, dans une maçonnerie porteuse traditionnelle, moins épaisse que le reste du mur car elle supporte seulement l'appui.




Avéole, n.f.


Chacun des vides d'un élément creux, notamment un bloc de béton, une brique creuse.




Ancre, n.f.


Pièce de métal, apparente à la surface du mur, combinée à un tirant de chaînage et reliant deux parties d'une construction pour les empêcher de s'écarter l'une de l'autre. L'ancre peut être en forme de X ou de croix, etc. Si elle est en forme de S, elle est appelée Esse.




Appareil, n.m.


Agencement des éléments dans un ouvrage de maçonnerie. Il existe plusieurs agencements variés.




Appui, n.m.


1. Ce qui sert à soutenir, reçoit des charges verticales. Voir Plaque d'appui Appui latéral Tout appui horizontal (plancher inférieur ou supérieur) ou vertical (poteau, mur transversal) qui soutient latéralement le mur. 2. Partie Basse, généralement en saillie, d'une fenêtre ou autre ouverture. Voir Bandeau. Ne pas confondre avec Seuil ou Allège.




Arc, n.m.


Ouvrage de forme incurvée, destinée à créer une ouverture, selon le principe de la voûte.




Arcardes, n.f.pl.


Ouvrage constitué par un ensemble d'arcs et leurs points d'appui.




Arcature, n.f.


Suite d'arcades d.coratives sur mur plein.




Arche, n.f.


Chacun des travées voûtées qui reposent sur les piles d'un pont de maçonnerie. Voir Voûte.




Arête, n.f.


Ligne d'intersection de feux faces d'un élément de maçonnerie, d'un mur, etc.




Armature, n.f.


Tiges d'acier servant à renforcer un ouvrage de maçonnerie.




Arrachement, n.m.


Extrémité harpée d'une maçonnerie, crée par une destruction partielle. Voir Harpe.




Arrière-mur, n.m.


1. Dans un mur à parement, partie du myr qui sert d'appui latéral au parement. 2. Dans un mur creux, partie arrière de la maçonnerie.




Arrondi, n.m.


Chanfrein circulaire exécuté sur une ou plusieurs faces d'un élément de maçonnerie.




Assise, n.f.


Chacune des rangées d'éléments qui se superposent horizontalement pour constituer un ouvrage de maçonnerie. Il existe plusieurs types d'assises.




Assisé, adj


Se dit de chacun des éléments d'une assise lorsqu'ils sont dsposés selon une assise horizontale continue. Voir Appareil, Assise, Maçonnerie




Âtre, n.m.


Sol du foyer, y compris la portion de plancher située immédiatement devant.




Attache, n.f.


Tout accessoire métallique servant à fixer des éléments de maçonnerie entre eux ou à leur appui. Voir Agrafe.




Avaloir, n.m.


Partie supérieure du foyer, où la fumée s'accumule avant de traverser la gorge pour pénétrer dans le conduit de fumée.




Absorptivité, n.f.


Propriété d'absorber. L'absorptivité d'une brique. Voir Succion.





Sources

Sources


Le vocabulaire de la maçonnerie
par Gilbert Paré, Architecte
Les éditions de l'Équerre
Montréal
https://www.institutdemaconnerie.com/wp-content/uploads/2017/03/vocabulaire_de_la_maconnerie.pdf





E

Élément d'attente, n.m.


Chacun des éléments / des pierres d'une harpe d'attente ou d'un arrachement.




Écaillage, n.m.


Fait, pour un élément de maçonnerie, de se briser en surface par écailles, notamment sou l'action du gel. Voir Éclat.




Échafaufage, n.m.


Construction temporaire constituée de plateformes soutenues par une charpente, pour exécuter des travaux de construction d'un bâtiment.




Éclat, n.m.


Petit fragment enlevé de la face d'un élément de maçonnerie, sous l'effet d'un choc ou l'action des éléments. Voir Écaillage, Épaufrure.




Efflorescence, n.f.


Phénomène caractérisé par l'apparition de sels (souvent blancs) à la surface d'un ouvrage de maçonnerie, provoqué par la pénétration de l'eau (pluie, remontées capillaires) et son séchage ultérieur.




Élément de maçonnerie, n.m.


Pierre, brique ou bloc de béton utilisé pour constituer un ouvrage de maçonnerie.




Émail, n.m.


Vernis céramique coloré, souvent opaque, appliqué sur un élément d'argile avant cuisson ou lors d'une seconde cuisson.




Encorbellement, n.m.


1. Position d'un balcon, etc. en surplomb, supporté par des consoles (ou corbeaux). 2. Par analogie, surplomb progressif d'un mur de maçonnerie, assisse parassise.




Englobe, n.m.


Enduit d'argile et d'eau que l'on peut appliquer sur un élément d'argile avant la cuisson.




Enlier, v


Poser des éléments de maçonnerie en panneresse et en boutisse, de manière à assurer leur liaison.




Enrobage, n.m.


Fait d'envelopper complètement une armature de mortier.




Épaisseur, n.f.


Dimension perpendiculaire à la face du mur.




Épaufrure, n.f.


Éclat enlevé sur l'arête d'un élément de maçonnerie. Défaut qui en résulte.




Espace, n.m.


1. Partie du mur, derrière le parement, non-occupée par un matériau. Voir Vide de mur. 2. Espace de pose Espace laissé sur le mur de fondation pour la pose d'un parement.




Esse, n.f.


Ancre en forme de "S".




Étalement du mortier, n.m.


Mesure de la consistance du mortier.




Étanchéité à l'humidité, n.f.


Qualité d'un solide qui ne se laisse pas pénétrer par la vapeur d'eau de l'air, par l'eau migrant par capillarité, par l'eau de condensation, etc. Voir Couche d'étanchéité, Garniture d'étanchéité.




Étrier, n.m.


1. Support servant à fixer l'extrémité d'une solive à un mur de maçonnerie, etc. 2. Attache faite d'une tige d'acier pliée en rectangle.




Évent, n.m.


Petite ouverture au sommet d'un parement, pour l'aération du vide de mur.




Exfoliation, n.f.


Désagrégation par formation de feuilles ou d'écailles.





B

Balèvre, n.f.


Défaut constitué par la saillie d'un élément de maçonnerie par rapport au nu d'un mur.




Bandeau, n.m.


Bande horizontale décotrative telle qu'une assise de briques en saillie, etc.




Barbacane, n.f.


Synonyme de Chantepleure.




Barbotine, n.f.


Pâte fluide de ciment et d'eau, utilisée notamment pour préparer une surface à recevoir un enduit.




Biseau, n.m.


Bord taillé obliquement.




Bloc, n.m.


Gros morceau de pierre, de terre cuite, de béton ou de verre (bloc de verre). Il existe plusieurs variétés de blocs selon diverses caractéristiques de fabrications.




Blocage, n.m.


Maçonnerie grossière formant la masse d'un mur, par opposition aux parements. On dit aussi Blocaille ou Remplage.




Boisseau, n.m.


Chacun des éléments d'un conduit de fumée. Voir Cheminée, Conduit.




Bordure, n.f.


Aligement de pierres, etc., délimitant un troittoir, une chaussée, une route gazonnée.




Bouchardage, n.m.


État de surface résultat de la réalisation du parement d'une pierre au moyen de la boucharde, marteau garni de pointes.




Boulon d'ancrage, n.m.


Goujon fileté servant à fixer une pièce de bois,e tc. à de la maçonnerie.




Bourrage, n.m.


Action de remplir les vides d'un ouvrage avec des fragments de briques, etc. noyés dans le mortier. Voir Briquaillon.




Bout, n.m.


Petite face d'un élément de maçonnerie.




Boutisse, n.f.


Élément de maçonnerie placé de manière à montrer un de ses bouts et à faire liaison avec la partie arrière du mur. Il existe plusieurs types de boutisse. Voir Appareil, Assise, Briqueton, Panneresse.




Briquaillon, n.m.


Fragment de brique servant au bourrage.




Brique, n.f.


Élément de maçonnerie, traditionnellement en argile cuite, de dimensions relativement petites. Par extension, tout élément de maçonnerie de dimensions analogues. Il existe plusieurs types de brique selon le procédé de fabrication, la fonction, la force, la proportion de vides ou selon diverses particularités ou résistances.




Briquetage, n.m.


Action de poser de la brique, d'exécuter un mur en brique. Briqueter.




Briqueterie, n.f.


1. Usine où l'on fabrique de la brique. 2. Art de la fabrication de la brique.




Briqueteur, n.m.


Ouvrier qui pose de la brique. Voir Maçon.




Briquetier, n.m.


Fabricant de brique.




Briqueton, n.m.


Demi-brique ou tout fragment de brique utilisable comme élément de maçonnerie.




Butée, n.f.


Massif de maçonnerie recevant la poussée d'un arc, d'une voûte, d'une arche de pont. Synonyme : Culée.





C

Cale, n.f.


Pièce que l'on place sous un objet pour le mettre de niveau ou d'aplomb, l'établir solidement, maintenir un écartement, etc.




Capacité thermique, n.f


Aptitude d'un corps à contenir de la chaleur (KJ, Kg ou °C).




Carreau, n.m.


1. Plaque, souvent en céramique et de forme carrée, servant au revêtement. 2. Gros élément de maçonnerie en terre cuite, en plâtre, etc. 3. Synonyme de Panneresse.




Carrière, n.f.


Lieu d'où l'on extrait de la pierre de construction.




Cavité, n.f.


Espace libre derrière un parement de brique. Voir Vide de mur.




Cellulaire, adj.


Se dit d'une sorte de béton léger, à texture poreuse.




Céramique, n.f.


1. Art de la fabrication d'objets en terre cuite.
2. Matière dont sont faits ses objets.
3. Adj. Relatif à la fabrcation d'objets en terre cuite. Produits céramiques.




Chaînage, n.m.


1. Armature métallique qui renforce un ouvrage de maçonnerie. 2. Élément longitudinal horizontal en maçonnerie armée, servant à renforcer un ouvrage de maçonnerie.




Chaîne, n.f.


Série de pierres de tailles superposées qui consolident un ouvrage de maçonnerie.




Champ, n.m.


Partie typique d'un mur, par opposition aux parties affectées par la proximité des ouvertures, des coins, etc.




Chanfrein, n.m.


Sur une pierre de taille, petit pan coupé obtenu en abattant une arête.




Chant, n.m.


Face étroite d'une brique ou d'une pierre. Voir Appareil, Assise, Boutisse.




Chantepleure, n.f.


1. Petite ouverture pour l'écoulement des eaux dans un mur de soutènement, etc. 2. Par extension, petite ouverture au bas d'un parement de maçonnerie.




Chantignole, n.f.


Brique plate (environ 25mmm) utilisée pour les revêtements de sol, de foyers, etc.




Chaperon, n.m.


Sommer d'un mur, à surface inclinée et léger surplomb pour l'écoulement des eaux.




Chaux, n.f.


Liant utilisé dans les mortiers, soit seul, soit en association avec le ciment. Il existe plusieurs variétés de chaux.




Cheminée, n.f.


1. Dispositif formé d'un foyer et d'un conduit de fumée. 2. Le foyer lui-même. 3. Partie, généralement verticale, de la cheminée par où la fumée est évacuée à l'extérieur. Voir Abat-vent, Chemise, Conduit, Souche




Chemise, n.f.


Revêtement intérieur (d'une cheminée, d'un foyer, etc.) en enduit ou en maçonnerie. Voir Boisseau, Conduit.




Chevauchement, n.m.


Recouvrement de deux barres d'armature à leurs extrémités.




Ciment, n.m.


Liant, généralement constitué de silicates et d'aluminates de calcium, qui, mélagné à de l'eau forme une pâte durcissant par hydratation.




Cintre, n.m.


Echafaudage de forme courbe sur lequel on construit les arcs et les voûtes.




Clausoir, n.m.


Dernier élément posé dans une assise, un arc ou une voûte.




Claustra, n.f.


Mur de maçonnerie à ouvertures répétitives.




Claustre, n.m.


Chacun des éléments de maçonnerie constituant une claustra.




Clef de voûte (n.f.)


Dans un arc, pièce placée en dernier lieu, au sommet, et qui assure l'équilibre de l'ensemble. Voir Clausoir.




Cloison, n.f.


1. Mur intérieur d'un bâtiment. 2. Dans un élément de maçonnerie creux, notamment dans un bloc de béton, chacune des parois perpendiculaires à la face du mur.




Coin, n.m.


1. Angle saillant ou rentrant. 2. Pièce de forme oblique que l'on place entre deux objets pour les assujetir en les serrant. Ne pas confondre avec Cale.




Colonne, n.f.


Poteau en architecture classique.




Concassé, n.m.


Pierre concassée.




Conception, n.f.


Formation, dans l'esprit, des caractéristique d'un objet à réaliser, d'un édifice à construire, et son expression par le dessin.




Conduit de fumée, n.m.


Servant à l'évacuation des gaz de combustions. Voir Boisseau, Cheminée, Chemise.




Contrecoeur, n.m.


Saillie, plus importante qu'un pilastre, servant à renforcer un mur, notamment pour absorber la composante horizontale de la poussée d'une voûte.




Contre-Solin, n.m.


Revêtement métallique protégeant un solin. Voir Garniture d'étanchéité.




Contrôle de qualité, n.m.


Ensemble de moyens par lesquels on s'assure de conformité qualitative d'un produit avec la norme, d'un ouvrage avec les spécifications, etc.




Cordeau, n.m.


Fil que le maçon tend entre deux points pour obtenir une assise droite.




Cordon, n.m.


Assise décorative de brique ou de pierre, soit en sallie, soit de ton ou d'appareil différent.




Corniche, n.m.


Moulure horizontale en surplomb au sommet d'un mur. Voir Chaperon, Larmier.




Cornière, n.f.


1. d'appui : profilé d'acier, en équerre, servant de support (notamment de linteau) à des portions d'un ouvrage de maçonnerie. 2. d'étage : solidaire de la stucture, supportant le parement de brique d'un étage. 3. de fixation : servant, par exemple, à fournir un appui latéral au sommet d'une cloison de maçonnerie




Corrosion, n.f.


Destruction progressive due à une action chimique.




Couche d'étanchéité, n.f.


Mince épaisseur d'un produit imperméable que l'on peut appliquer sur le sommet d'un mur de fondation pour empêcher les remontées capillaires.




Coulage, n.m.


Mise en place du coulis. Voir Levée.




Coulée totale, n.f.


Hauteur totale de la section de mur emplie de coulis en maçonnerie armée.




Coulis, n.m.


Béton très liquide mis en place par coulage ou injection, utilisé en maçonnerie armée.




Coupe-larme, n.m.


Rainure en sous-face d'un élément en saillie, tel qu'un appui, un bandeau, un chaperon.




Couronnement, n.m.


Sommet d'un mur, d'une cheminée. Voir Chaperon.




Crampon, n.m.


Attache à extrémité recourbée.




Crépi, n.m.


Enduit d'aspect raboteux dont on revêt un mur. Crépir, Crépissage.




Creux, ajd.


1. Élément de maçonnerie qui n'est pas plein au sens de la norme. 2. Mur creux. Voir Mur.




Cru, adj.


Se dit d'un argile qui n'est pas cuit.




Cure, n.f.


Protection du béton frais, pour assurer une bonne prise selon des moyens variés.




Charge, n.f.


Toute matière inerte se présentant en poudre et servant à donner du volume à une pâte. Synonyme Filler. Voir Granulat.





D

Dallage, n.m.


Revêtement de sol en plaques (ou dalles) de pierres.




Dalle, n.f.


Plaque de pierre, pour l'exécution de dallages.




Décalage, n.m.


Écart horizontal entre deux éléments de maçonnerie adjacents situés sur deux assises voisines, qui assure la liaison s'il est suffisant.




Décollement, n.m.


Perte d'adhérence d'un mortier ou d'un enduit.




Dégarnissage, n.m.


Action de vider partiellement un joint, dans l'opération de rejointoiement.




Délit, n.m.


Qui, dans un ouvrage, est posée autrement que selon son lit.




Dépression, n.f.


Petit renfoncement sur le dessus d'une brique.




Dimension nominale, n.f.


Dimension qui sert à désigner un produit.




Dosage, n.m.


Mesurage des quantités des différents ingrédients d'un mortier.




Durcissement, n.m.


Acquisition de résistances mécaniques (compression, traction) par un coulis ou un mortier, résultant de l'hydratation du ciment ou de la carbonatation de la chaux. Voir Adjuvant, Prise.





F

Face, n.f.


Chacun des côtés d'un objet. Face avant, Face arrière, Faces latérales.




Fer à joint (tire-joint), n.m.


Outil servant à lisser les joints.




Fiche d'alignement, n.f.


Tige de métal à laquelle on fixe le cordeau.




Feuillard, n.m.


Languette de métal, souvent ondulée, utilisée comme attache.




Fil à plomb, n.m.


outil du maçon pour assurer la verticalité.




Flammé, adj.


Se dit d'un produit de céramique (brique d'argile, etc.) auquel la cuisson a donné des colorations spéciales.




Foisonnement, n.m.


Augmentation de volume d'un sable humide qu'on remue.




Four, n.m.


Ouvrage dans lequel on fait cuire la brique d'argile, etc.




Foyer, n.m.


Partie d'une cheminée où se fait le feu. Voir Atre, Avaloir, Chantignole, Contrecoeur, Gorge.





G

Granulat, n.m.


Matériau inerte entrant dans la composition du mortier et du béton. Aussi appellé Farine, Filler, Fines. Voir Concassé, Charge.




Gâchage, n.m.


Action de mêler les ingrédients d'un mortier.




Garniture d'étanchéité, n.f.


1. Feuille d'un matériau imperméable et inaltérable (cuivre, etc.) utlisé pour rendre étanches les arêtes, noues, bordures de toit, couronnements de murs, parapets, etc. Voir Solin, Contre-Solin. 2. Ce même matériau en feuille, placé dans les joints d'une maçonnerie pour empêcher la pénétration de l'eau ou en faciliter l'évacuation. Voir Solin.




Gélivité, n.f.


Susceptibilité d'un matériau d'être affecté par le gel. Pierre gélive Qui éclate, se fend, s'écaille au gel.




Glaçure, n.f.


Vernis céramique transparent, brillant, incolore ou coloré.




Gorge, n.f.


Ouverture étroite, garnie d'un registre, par laquelle la fumée passe du foyer au conduit.




Goujon, n.m.


Tige de métal servant de lien.




Grain, n.m.


Chacune des particules d'un granulat.




Grès cérame, n.m.


Produits fabriqués avec de l'argile mêlée de sable fin, utilisée en céramique; dans le bâtiment.




Guide, n.m.


Portion d'ouvrage de maçonnerie, construite en premier à chaque extrémité d'un mur, pour faciliter l'alignement.





H

Habillage, n.m.


Revêtement de grillage ou de lattis, fixé à une surface, parfois utilisé comme support d'enduit.




Harpe, n.m.


1. Superposition d'éléments alternativement courts et longs et dont le milieu est au même aplomb. Harpe d'attente Extrémité dentelée d'une maçonnerie, destinée à permettre une liaison avec une construction ultérieure. 2. Chacune des pierres composant une harpe ou un arrachement.




Hérisson, n.m.


Assise constituée de briques ou de moellons dressés de chant au somment d'un mur de jardin, etc.




Hydratation, n.f.


Dans une pâte de ciment et d'eau, ensemble de réactions chimiques entraînant la formation de composés hydratés, manifestée par les phénomènes de la prise et du durcissement.





L

Laitier, n.m.


Sous-produit de la fabrication de la fonte. Laitier expansé Granulat léger formé par le refroidissement du laitier en présence d'eau.




Lambris, n.m.


Revêtement mural intérieur, relativement mince (enduit, plaques de pierre, menuiserie), formant souvent un motif de panneaux.




Laguette, n.f.


Petite cloison de séparation entre conduits de fumée dans une cheminée.




Larder, v


Garnir de clous, etc une surface ou un mur pour la fixation du grillage de support d'un enduit ou, directement, l'accrochage de l'enduit.




Larmier, n.m.


Saillie au sommet d'un mur.




Levée, n.f.


1. Distance verticale entre deux surfaces successives de reprises de bétonnage. 2. Hauteur de la quantité de coulis mise en place en une fois. Voir Co ulée.




Liaison, n.f.


Disposition des éléments de maçonnerie selon laquelle par le décalage des joints verticaux, on accroît la solidité de l'ouvrage. Élément de liaison Boutisse ou parpaing contribuant à la liaison des parois d'un mur.




Liant, n.m.


Fait de disposer des éléments de maçonnerie de façon à réaliser la liaison. Voir Enlier.




Linteau, n.m.


Poutre placée au-dessus d'une ouverture. Voir Cornière.




Lissage, n.m.


Action de lisser un joint au fer.




Lit, n.m.


1. Situation du banc de pierre dans la carrière. Lit naturel 2. Plan de stratification d'un banc de pierre. 3. Chacune des deux faces par laquelles les pierres sont superposées dans une construction. Lit dessus, Lit dessous. 4. Synonyme de Joint d'assise. 5. Couche de matière remplissant ce joint d'assise. 6. Couche de mortier destinée à recevoir un carrelage. Lit de pose.




Louve, n.f.


Outil de carrière, pour le levage des pierres de taille.





M

Maçon, n.m.


Celui qui exécute ou dirige des travaux de maçonnerie.




Maçonner, v


Construire ou réparer en maçonnerie. Maçonner un mur.




Maçonnerie, n.f.


1. Procéfé de construction constitué par l'assemblage d'éléments tels que briques, blocs de béton, pierres, généralement joints au moyen de mortier. Maçonnerie armée Maçonnerie dans laquelle des armatures noyées dans un coulis accroissent la résistance mécanique. 2. Ouvrage de maçonnerie. Une belle maçonnerie !




Magnésie, n.f.


Ingrédient principale de la brique réfractaire utilisée pour le revêtement des fours.




Malaxage, n.m.


Synonyme de Gâchage.




Maniabilité, n.m.


Aptitude d'un mortier à bien se mettre en place, en raison de caractéristiques telles que la viscosité plastique, etc.




Mastic d'étanchéité, n.m.


Pâte à obturer ou à sceller.




Moellon, n.m.


Pierre de maçonnerie, plus ou moins régulière.




Mortier, n.m.


Pâte, composée de sable, de liant et d'eau, servant à l'assemblage des éléments de maçonnerie ou à l'exécution des enduits.




Mur, n.m.


Construction essentiellement verticale qui sert à enclore, à séparer des espaces ou à supporter une poussée, et dont la largeur est supérieur à trois fois l'épaisseur. Il existe plusieurs variétés de mur.




Muret, n.m.


Mur de faible hauteur, formant clôture, balustrade, parapet, mur de soutènement, etc.





N

Niveau, n.m.


outil du maçon qui sert à établir des lignes horizontales et verticale.




Nu, n.m.


Face unie d'un mur, utilisée comme repère pour la mesure des saillies et retraits.





P

Perche de maçon, n.f.


Long bâton gradué servant au mesurage des assises.




Poinçon, n.m.


Outil du maçon.




Palette, n.f.


Support plat servant au transport. Palettiser de la brique Placer la brique sur des paletttes.




Panneau, n.m.


1. Partie d'un ouvrage, constituant une surface délimilitée. Voir Lambris 2. Élément préfabriqué, essentiellement plat, plus grand qu'une plaque.




Panneresse, n.f.


Brique posée à plat et de façon à présenter sa plus grande longueur. Brique posée en panneresse.




Parapet, n.m.


Muret couronnant un mur et destiné à recevoir les relevés d'étanchéité ou à masque des éléments saillies sur un toit à faible pente, etc. Synonyme en France Acrotère.




Parc de stockage, n.m.


Espace extérieur où l'on entrepose la brique, à la briqueterie.




Parement, n.m.


1. Face extérieure d'un mur. 2. Par extension, côté visible d'un élément de maçonnerie. 3. Revêtement de la face extérieur d'un mur. 4. Ce même revêtement, lors qu'il est séparé du reste du mur par un vide et qu'il n'a pas de fonction structurale. On dit aussi Placage.




Pare-Soleil, n.m.


Dispositif servant à protéger du soleil. Voir Claustra.




Paroi, n.f.


1. Mur à parois multiples comportant, dans le sens de l'épaisseur, au moins deux rangées d'éléments. 2. Dans un bloc de béton creux, chacune des deux grandes parois de face avant et arrière par opposition aux parois transversales, appelées Cloisons.




Parpaing, n.m.


Dans un mur à parois multiples, pierre de taille ou moellon tenant toute l'épaisseur d'un mur, de façon à enlier les parois.




Pâte, n.f.


Liquide très consistant sous la forme duquel se présente un béton ou un mortier entre le moment du gâchage et le début de prise.




Pavage, n.m.


Revêtement de chaussée, constitué de pavés. Pavage mosaïque Constitué de petits pavés cubiques disposées selon un motif ornemental.




Pavé, n.m.


Chacun des petits blocs de pierre utilisés pour le revêtement du sol extérieur des chaussées, des trottoirs. Voir Pavage, Dallage.




Perforation, n.f.


Évidement dans une brique pleine.




Perméabilité, n.f.


Propriété d'un corps qui se laisse traverser ou pénétrer par un fluide, notamment par l'eau. Voir Absorption, Porosité.




Perré, n.m.


Mur ou revêtement de talus en pierres sèches.




Pierre, n.f.


1. Roche utilisée pour la construction. 2. Morceau de pierre. Un tas de pierres. Il existe plusieurs types de pierres.




Pigment, n.m.


Colorant en poudre que l'ont peut incorporer dans les mortiers.




Pilastre, n.m.


Dans un mur, saillie verticale de peu de largeur, ayant fonction de renfort.




Placage, n.m.


1. Revêtement mince fixé sur un matériau moins coûteux, moins durable. 2. Revêtement de maçonnerie, appliqué sur la face extérieure d'un mur de maçonnerie. Synonyme de Parement.




Plaque d'appui, n.f.


Plaque placée sous l'extrémité d'une poutre ou une ferme pour en répartir la charge sur un mur.




Plein, ajd.


Un élément plein peut être sans aucun vide ou comporter des ouvertures équivalants à un maximum de 25% de sa surface supérieure. Si la superficie des ouvertures est plus grande, l'élément est "creux".




Porosité, n.f.


Rapport du volume total des pores au volume total d'un corps.




Portant, adj.


Qui fait partie du système structural d'un bâtiment. On dit aussi Porteur. Mur portant, Mur porteur.




Pose, n.f.


1. Action de mettre en place un élément de maçonnerie. 2. Action de mettre en place en fixant dans une masse.




Positionneur, n.m.


Accessoire servant, pendant les travaux de maçonnerie armée, à maintenir l'armature en position correcte.




Poteau, n.m.


Élément vertical, de petite section, travaillant en compression. Voir Colonne, Pillier.




Prise, n.f.


Pour une pâte cimentaire, passage de l'état liquide à l'état solide. Temps de prise Durée qui s'écoule entre le moment du gâchage et le moment où un mortier commence à prendre (début de la prise).




Prisme, n.m.


Petit ouvrage de maçonnerie de forme parallélépipédique, utilisé pour les essais de résistance dun ouvrage, notammernt en maçonnerie armée.





R

Rainure, n.f.


1. Entaille longue et étroite, visible sur la face d'un mur, pour loger des tuyaux, des conduits, etc. Synonyme Tranchée. 2. Entaille dans un mur (de béton, etc.) pour recevoir l'extrémité des relevés d'étanchéité, etc.




Ravalement, n.m.


Nettoyage d'une maçonnerie par brossae, grattage, lavage, sablage, etc.




Regâchage, n.m.


Action de délayer de nouveau un mortier pour le ramener à une consistance appropriée.




Reglé, adj.


Se dit d'un ouvrage ou d'un appareil constitué d'assises rectilignes et horizontales.




Règles de l'art, n.f.pl.


Normes tacites ou écrites de bonne exécution de travaux, servant de critères de qualité ou de règles d'exécution.




Rejointoiement, n.m.


Action de refaire le jointoiement, après dégarnissage des joints.




Relevé d'étanchéité, n.m.


Garniture d'étanchéité à la rencontre d'un toit avec un parapet, une cheminée ou autre élément de bâtiment se prologeant au-dessus. Synonyme de Solin.




Remplissage de coulis, n.m.


En maçonnerie armée ou partiellement armée, action de garnir de coulis un ouvrage de maçonnerie en blocs de béton creux. Remplir les alvéoles des blocs de béton.




Ressuage, n.m.


Exsudation superficielle de l'eau de gâchage, avant la prise, sous l'influence de facteurs divers.




Rétentivité, n.f.


Propriété de retenir un fluide et spécialement l'eau. Dans les mortiers, la rétentivité empêche notamment l'absorbtion trop rapide de l'eau de gâchage par des éléments à forte absoptivité.




Retour, n.m.


Angle que forme un mur saillant par rapport à l'alignement du reste du bâtiment. Voir Saillie.




Retrait, n.m.


Diminution de volume accompagnant la prise, le durcissement et le séchage d'un mortier ou d'un béton. Joint de retrait Fractionner un ouvrage de blocs de béton pour éviter que le retrait n'entraîne des fissures.





S

Sablage, n.m.


Finition de la pierre ou nettoyage de la maçonnerie par jet de sable.




Saillant, adj.


Se dit d'un élément de maçonnerie intentionnellement placé de façon à dépasser la face du mur, à des fins décoratives.




Saturation, n.f.


État d'un solide poreux dont les vides sont entièrement remplis d'eau. Facteur de saturation Rapport entre la quantité d'eau, en poids, qu'un élément de maçonnerie absorbe quand on l'immerge dans l'eau froide pendant 24 heures et celle qu'il absorbe quand on l'immerge dans l'eau bouillante pendant 5 heures.




Schiste expansé, n.m.


Roche sédimentaire proche de l'argile, cuit à haute température, utilisé comme granulat léger.




Séchage, n.m.


Opération destinée à éliminer l'eau, notamment dans une brique d'argile crue.




Section, n.f.


Superficie de la face horizontale d'un élément Section brute Superficie hors-tout, sans soustraction des alvéoles. Section nette Superficie égale à la sectioin brute moins les alvéoles.




Seuil, n.m.


Élément préfabriqué placé au bas d'une porte.




Sillon, n.m.


Rainure en forme de V parfois pratiquée avec la truelle au centre d'un lit de mortier avant la pose de l'élément.




Soffite, n.m.


Dessous d'un avant-toit, etc.




Soldat, n.m.


Brique posée debout. Voir Assise, Panneresse.




Solin, n.m.


1. Garniture d'étanchéité à la rencontre d'un toit avec un parapet, une cheminée ou autre élément de bâtiment se prolongeant au-dessus. Voir C ontre-Solin, Relevé d'étanchéité 2. Au Québec, toute garniture d'étanchéité placée en surface ou incorporée dans la construction.




Souche, n.f.


Partie d'une cheminée qui est visible sur le tout. Voir Boisseau, Carneau, Languette, Chaperon.




Stéréotomie, n.f.


Partie de la géométrie descriptive qui s'applique au dessin des pierres, notamment lorsque celles-ci ne sont pas des parallélépièdeds rectangles.




Stucco, n.m.


Enduit de ciment pour le revêtement extérieur des murs.




Succion, n.f.


Voir Absorptivité.





T

Taille, n.f.


Action de donner à une pierre une forme géométrique précise.




Tampon, n.m.


Garniture métallique placée dans un joint de maçonnerie pour recevoir un clou ou une vis.




Terra-Cotta, n.m.


Grande brique creuse, à faces rainurées, pour la construction de cloisons et de murs.




Terrasse, n.f.


Espace de séjour extérieur dallé ou pavé, à proximité d'un bâtiment. Le terme Patio désigne une cour intérieure à ciel ouvert.




Terrazzo, n.m.


Béton contenant des grains de marbre, utilisé pour réaliser, par un procédé de polissage, des chapes de revêtement de sol. Appelation européenne Granito.




Terre cuite, n.f.


Argile durcie au feu.




Tire-joint, n.m.


Outil de maçon servant à lisser les joints d'une maçonnerie. Synonyme de Fer à joints.




Tolérance, n.f.


Limite de l'écart admis entre les caractéristiques réelles et les caractéristiques prévues.




Tout-venant, n.m.


Matériau produit en grande quantité et non encore trié. Voir Triage.




Trait de scie, n.m.


Coupe que l'on fait avec une scie, etc. dans un élément de maçonnerie, pour le casser d'une façon précise et obtenir un clausoir, une fausse boutisse. Voir C lausoir, Boutisse.




Travertin, n.m.


Varitété de calcaire comportant de petites cavités d'origine chimique.




Triage, n.m.


Action de débarrasser un lot des éléments de qualité inférieure.




Truelle, n.f.


Outil de maçon, à manche coudé, servant à étendre le mortier, l'enduit.





V

Vernissé, adj.


Se dit d'un produit céramique revêtu d'un émail céramique transparent ou opaque, ou d'un élément de maçonnerie de béton revêty d'une peinture cuite en usine.




Vert, adj.


Se dit d'un élément de maçonnerie de béton dont le durcissement n'est pas terminé.




Vide de mur, n.m.


Espace libre derrière un parement de brique.




Vitrification, n.f.


Transformation en verre sous l'effet de la chaleur.




Voûte, n.f.


Ouvrage de maçonnerie cintré, fait d'éléments de formes spéciales, servant généralement à couvrir un esoace en s'appuyant sur des poteaux, des pilliers ou des murs. Voir Arc.





Q

Queue d'aronde, n.f.


Forme trapézoïdale permettant de fixer deux objetc l'un à l'autre. Agrafe en queue d'aronde.





I

Inaltérable, adj.


Quasi insensible à la corrosion.





J

Jambage, n.m.


Côté d'une ouverture telle qu'une porte ou une fenêtre.




Joint, n.m.


1. Espace entre deux éléments d'un ensemble, deux parties d'un ouvrage, deux éléments de maçonnerie, etc. Il existe plusieurs types de joints. 2. Couche de mortier ou de matière quelconque garnissant le joint.




Jointoiement, n.m.


Action de parachever les joints d'un parement; résultat de cette action. Voir Rejointoiement.




Jouée, n.f.


Face latérale d'une ouverture, correspondant à l'épaisseur du mur.





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